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Les législatives et les sénatoriales dans les ALPES-MARITIMES

Posté par atlaspol le 11 février 2014

Rattaché à la France en 1860, l’ancien comté de Nice est l’un des départements les plus conservateurs de France. C’est aussi l’une des zones les plus favorables à l’extrême-droite, et ce depuis l’émergence du FN au milieu des années 1980. 

Le redécoupage Marleix, assez conséquent, n’apporte aucun bouleversement en 2012. La droite joue d’ailleurs la carte de la prudence, puisqu’elle représente tous ses sortants… largement réélus. Une exception: le retrait de Muriel Marland, sortante de l’ancienne 2e, compensé par l’élection dans la nouvelle 2e de Charles-Ange Ginésy qui avait déjà brièvement siégé durant les deux précédentes législatures comme suppléant de Christian Estrosi. C’est d’ailleurs le moins bien élu des neuf, avec un « petit » 53,29 % face il est vrai à l’ancien député écologiste André Aschieri, encore bien implanté dans ce secteur mêlant désormais l’agglomération niçoise à un vaste pan de l’arrière-pays. La vague rose ne se ressent, finalement, que dans le nombre de seconds tours, qui passent de deux en 2007 à sept en 2012.

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Chronologie des députés

1 NICE I, II, III, IV, VIII, XII

2012 Eric CIOTTI (Rass. UMP)

2 GRASSE

2012 Charles-Ange GINESY (Rass. UMP)

3 NICE V, VI, VII, XI, XIII

2012 Rudy SALLES (UDI)

4 MENTON

2012 Jean-Claude GUIBAL (Rass. UMP)

5 NICE X, XIV

2012 Christian ESTROSI (Rass. UMP)

6 CAGNES-SUR-MER

2012 Lionnel LUCA (UMP)

7 ANTIBES 

2012 Jean LEONETTI (Rass. UMP)

8 CANNES

2012 Bernard BROCHAND (Rass. UMP)

9 GRASSE

2012 Michèle TABAROT (UMP)

 

Les sénatoriales de 2008 furent l’occasion de renouveler totalement la représentation des Alpes-Maritimes au palais du Luxembourg. Tout d’abord, l’adjonction d’un cinquième siège à la proportionnelle favorise mécaniquement le PS, qui réussit ainsi à faire élire le maire de Valbonne Marc Daunis. Ensuite, la dissidence du maire UMP de Saint-Jean-Cap-Ferrat Robert Vestri, qui obtient un siège, empêche la réélection de Pierre Lafitte, seul sénateur sortant. La liste officielle place ainsi Colette Giudicelli, Jean-Pierre Leleux et Louis Nègre.

Les grands équilibres ne sont pas modifiés en 2014. Malgré l’écrasante avance de la liste UMP (42,9 %), le PS parvient à faire réélire Marc Daunis, le FN local essuyant un échec, contrairement à ses voisins du Var et des Bouches-du-Rhône. A droite, tous les sortants de la liste officielle de l’UMP en 2008 sont reconduits. Dominique Estrosi-Sassonne succède à Hélène Masson-Maret, qui avait remplacé René Vestri, décédé en 2013.

Chronologie des sénateurs

2008 Marc DAUNIS (soc.); Colette GIUDICELLI (UMP); Jean-Pierre LELEUX (UMP); Hélène MASSON-MARET (UMP), 2013-2014; Louis NEGRE (UMP); René VESTRI (UMP), 2008-2013

2014 Marc DAUNIS (soc.); Dominique ESTROSI-SASSONNE (UMP); Colette GIUDICELLI (UMP); Jean-Pierre LELEUX (UMP); Louis NEGRE (UMP)

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Les cantonales dans les ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE

Posté par atlaspol le 9 février 2014

Longtemps tenu par la gauche, le conseil général a vu se succéder les présidents élus au bénéfice de l’âge entre 1982 et 1992, du fait de l’érosion de la majorité, qui bascula à droite en 1988. Devenu président du conseil général en 1992, Pierre Rinaldi ne parvint pas à empêcher l’élection en 1994 de Jean-Louis Bianco dans le canton de Digne-Ouest, voisin du sien. L’ancien ministre obtenait enfin le succès, après l’échec de son parachutage à Forcalquier et son score médiocre aux régionales de 1992. Le scrutin de 1994 consacra cependant le statu quo, avec quelques chassés-croisés de droite à gauche (Moustiers-Sainte-Marie) et de gauche à droite (Saint-Étienne-les-Orgues et Turriers).

Devenu maire de Digne en 1995 et fort de sa percée aux régionales, Jean-Louis Bianco attendit 1998 pour s’asseoir dans le fauteuil de Pierre Rinaldi. Avec les gains de Castellane, Forcalquier et Noyers-sur-Jabron, la gauche dépassa la droite d’un siège. Une majorité renforcée en 2001, malgré la perte des Mées, par la conquête d’Allos-Colmars et de Saint-Étienne-les-Orgues. A noter qu’entre-temps, la gauche gagna également Digne-Est, le canton de M. Rinaldi, après le décès de ce dernier.

Avec quatre sièges supplémentaires, la gauche s’est davantage enracinée en 2004. L’énorme surprise vînt de Barcelonnette, avec la défaite du maire UMP dans un bastion conservateur, à la sociologie électorale proche des Hautes-Alpes voisines. Avec le gain de Valensole et Riez, la gauche devient hégémonique sur le plateau de Valensole. La droite est également bousculée dans la vallée de la Durance, où elle avait considérablement progressé depuis les année 80.

Le PCF, quant à lui, reste stable avec quatre cantons, situés pour la plupart en zone rurale, à l’exception de Manosque – Sud-est, qui recouvre la petite ville ouvrière de Sainte-Tulle.

En 2008, c’est pourtant la seule formation de gauche à reculer, en cédant Entrevaux à la droite. La majorité progresse cependant lors de cette série. Elle mord un peu plus sur l’électorat montagnard, en emportant Seyne, et devient hégémonique sur tous les cantons de Manosque. L’UMP est le grand perdant de ce scrutin, en passant de six à deux sièges, au profit de la gauche, notamment à Peyruis, où tombe Francis Galizi, l’un des derniers survivants de l’ère Rinaldi.

La droite recule encore en 2011, en perdant Barrême. Le PS progresse lui au détriment de ses alliés communistes (Reillanne) et chevènementistes (Volonne).

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Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence

15 PS, 6 divers gauche, 4 divers droite, 2 FG, 2 UMP, 1 EELV

Chronologie des présidents

1945 Ernest BORRELLY (radical)

1959 Claude DELORME (SFIO)

1983 Héloïs CASTOR (PS)

1985 Ernest DON (PS)

1988 Maurice BONIFACE (UDF)

1992 Pierre RINALDI (RPR)

1998 Jean-Louis BIANCO (PS)

2012 Gilbert SAUVAN (PS)

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Les législatives et les sénatoriales dans les ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE

Posté par atlaspol le 9 février 2014

Le petit département des Alpes-de-Haute-Provence est encore typique de l’attachement à la gauche cultivé par l’électorat provençal. Un phénomène atténué par une périurbanisation favorisant la droite et l’extrême-droite.

En 1988, les deux circonscriptions revenaient à un PS favorisé par de bons reports de voix d’un PCF encore puissant. Cinq ans plus tard, l’érosion et la division de la gauche mettaient un terme à cette domination. Dans la 1ere circonscription, François Massot ne put résister à l’assaut en règle du maire RPR de Digne Pierre Rinaldi, qui venait juste d’accéder à la présidence du conseil général. Dans la 2e, André Bellon, entré en dissidence et gêné par la candidature de José Escanez, soutenu officiellement par le PS, se retrouva en quatrième position au premier tour, laissant la voie libre au RPR Pierre Delmar, qui eut facilement raison de la candidate FN.

Bien que majoritaire depuis 1988 au conseil général, la droite manqua, durant cette législature, de nombreuses occasions de s’enraciner davantage. Démissionné par le conseil constitutionnel, suite à ses déboires judiciaires, Pierre Rinaldi dut céder en 1994 son siège à son suppléant Francis Galizi, peu menacé il est vrai par un François Massot en perte de vitesse. Les pertes en 1995 de Manosque, et surtout de Digne, n’arrangèrent rien.

Devenu maire de la préfecture en séduisant l’électorat centriste, l’ancien ministre de l’Aménagement du territoire Jean-Louis Bianco mena la gauche à la reconquête du département. En 1997, malgré un premier tour très serré, il emporta la 1ere circonscription. La victoire du maire radical de Manosque Robert Honde était en revanche moins attendue dans la 2e. Battu de moins de 300 voix, Pierre Delmar n’a semble-t-il pas convaincu les abstentionnistes du premier tour.

Véritable homme fort du département depuis son élection à la tête du conseil général, en 1998, M. Bianco fut à même de résister à la vague bleue de 2002. Mais, avec seulement 428 voix d’avance sur Francis Galizi, sa victoire est étriquée. En revanche, le triomphe du maire RPR de Sisteron Daniel Spagnou, dans la 2e, est net (près de 20 points), face à un Robert Honde affaibli par sa défaite aux municipales de 2001.

Les législatives de 2007 n’apportent aucun changement. Une stabilité qui cache en fait un véritable retournement de tendance entre les deux tours, à l’image du phénomène observé nationalement. Après les bons scores réalisés par Nicolas Sarkozy à la présidentielle, Jean-Louis Bianco pouvait se faire des soucis. Distancé de plus de 800 voix au premier tour par la maire UMP de Malijai Eliane Barreille, il aborde le second tour en position très délicate. Son équipe a du chercher les suffrages un à un pour lui assurer une réélection plus confortable qu’en 2002. A contrario, Daniel Spagnou, en avance au premier tour de près de 18 points sur le maire PS de Forcalquier Christophe Castaner, obtient au second une réélection moins large qu’en 2002.

Si la gauche obtient des résultats honorables en 2007, elle fait un véritable malheur en 2012. Dans le 1ere circonscription, le maire PS de Castellane Gilbert Sauvan, ancien suppléant et dauphin désigné de Jean-Louis Bianco, domine cette fois largement Eliane Barreille. Même s’il n’obtient qu’un tiers des exprimés, la candidate UMP plafonne à 23,68 %, avec un FN à 16,57 %, les écologistes et le Front de gauche dépassant les 5 %. Une dispersion dont ne pâtit pas Gilbert Sauvan, qui rassemble bien au delà de son camp au second tour. Eliane Barreille, vers laquelle les reports du FN se sont avérés médiocre, est même distancée dans sa propre commune de Malijai. Dans la 2e, le retrait de Daniel Spagnou a mis en avant le très contesté maire UMP de Corbières, Jean-Claude Castel, qui  n’a pas caché avoir donné sa signature à Marine Le Pen lors de la présidentielle. Un geste qui resta lettre morte. Devancé au premier tour de plus de 2300 voix par Christophe Castaner, il n’a même pas la satisfaction, au second, de bénéficier de bons reports du FN, malgré l’appel du candidat frontiste Jean-Claude Diedrich à voter pour lui. Il semble que les électeurs lepénistes aient préféré, comme souvent, sanctionner le pouvoir sortant. Pas une voix centriste ne semble, en revanche, manquer à Christophe Castaner pour son élection au second tour.

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Chronologie des députés

1 DIGNE

1988 François MASSOT (soc.)

1993 Pierre RINALDI (RPR)

1994 Francis GALIZI (UDF)

1997 Jean-Louis BIANCO (soc.)

2012 Gilbert SAUVAN (soc., rép. et cit.)

2 MANOSQUE

1988 André BELLON (soc.)

1993 Pierre DELMAR (RPR)

1997 Robert HONDE (rad., cit. et V.)

2002 Daniel SPAGNOU (UMP)

2012 Christophe CASTANER (soc., rép. et cit.)

 

Elu de très peu en 1998, l’unique sénateur du département, le socialiste Claude Domeizel, affirme en 2008 sa suprématie, en obtenant plus de 54 % au premier tour, presque le double du score du candidat UMP Michel Lanfranchi, et ce malgré la présence des communistes et des Verts. Un résultat historique dans ce département où les grands électeurs se partagent traditionnellement entre gauche et droite.

La succession de Claude Domeizel s’annonce cependant délicate en 2014. Face au candidat officiel du PS Jean-Yves Roux se dresse le maire UMP de Manosque Bernard Jeanmet, qui le distance de dix voix au premier tour. Le désistement de la socialiste dissidente Brigitte Bonnet et le maintien du maire de droite de Mane, Jacques Depieds, permettent à Jean-Yves Roux de l’emporter au second tour, avec 41,2 % des exprimés, preuve de la progression de la droite chez les grands électeurs.

 

Chronologie des sénateurs

1959 Emile AUBERT (soc.)

1962 Emile AUBERT (soc.), 1962-1969; Maxime JAVELLY (soc.), 1969-1971

1971 Maxime JAVELLY (soc.)

1980 Fernand TARDY (soc.)

1989 Fernand TARDY (soc.)

1998 Claude DOMEIZEL (soc.)

2008 Claude DOMEIZEL (soc.)

2014 Jean-Yves ROUX (soc.)

 

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Les cantonales dans l’ALLIER

Posté par atlaspol le 9 février 2014

Au conseil général, la domination socialiste, puis communiste, venue principalement de campagnes acquises depuis des décennies au syndicalisme rouge, est constamment disputée par la droite modérée depuis 1970.

La droite a vu ses positions s’effriter en 1994, perdant deux sièges lors de cette séquence. A gauche, les communistes, qui placent quatre nouveaux élus à Ebreuil, Huriel, Montluçon-Est et Moulins-Sud, ont le vent en poupe et repassent devant le PS, à 9 élus contre 6 (6 contre 7 en 1992). 

En 1998, la gauche gagne encore quatre sièges, dont trois pour le PCF: Hérisson, Souvigny et Montluçon-Ouest. Le quatrième étant remporté à Cusset-Sud par Gérard Charasse, qui voit son lent travail d’implantation porter ses fruits. Jean-Claude Mairal devient président du conseil général, faisant de l’Allier le seul département métropolitain communiste non exclusivement urbain.

L’avance de cinq sièges de la gauche disparaît en 2001. Le PCF, qui résiste bien en milieu rural, est en revanche balayé Montluçon Est et Nord-Est. Jean-Claude Mairal lui-même est battu à Moulins-Sud. Autre défaite symbolique: celle de Jeannine Gauthier à Commentry, face au divers droite Claude Riboulet, qui fait écho à la chute de la municipalité PS, dans cette commune socialiste depuis 1882.

Le scrutin de 2004 voit les cartes redistribuées. La majorité de droite, bien que menacée – en particulier le président du conseil général Gérard Dériot, sans doute boudé par l’électorat modéré après son ralliement à l’UMP, en son canton de Cérilly -, reste en place. Les communistes continuent à se maintenir dans les campagnes, en remportant notamment Le Montet face au député Yves Simon, mais cèdent du terrain au PS dans les villes, à savoir Montluçon Nord-Ouest et Ouest. La droite, sous la bannière de l’Union républicaine du Bourbounnais, ne compte plus qu’un siège d’avance sur les socialistes, et doit aussi compter avec les radicaux de gauche, bien implantés dans le Sud-Est du département.

La partielle tant redoutée par la droite survient en novembre 2007, suite au décès du conseiller général Jean-Marie Potin. Le canton de Chevagnes, à droite depuis 1982, est pris par les communistes, qui avaient il est vrai obtenu 49 % lors du précédent renouvellement. Le court délai séparant cette élection des cantonales permet cependant à Gérard Dériot de se maintenir.

Un sursis de courte durée. La majorité résiste bien lors des cantonales de 2008. Elle reprend même Montluçon-Sud à la gauche, mais perd Lurcy-Lévis et échoue à reconquérir Chevagnes. Le communiste Jean-Paul Dufregne devient président du conseil général.

Le scrutin de 2011 se caractérise par sa stabilité. Aucune modification de rapports de force mais deux nouvelles têtes émergent: Christian Chito (divers droite) à Marcillat-en-Combrailles et Pascal Vernisse (app. PCF) à Dompierre-sur-Besbre.

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Conseil général de l’Allier

12 divers droite, 9 FG, 6 PS, 5 UMP, 2 PRG, 1 EELV

Chronologie des présidents

1945 Georges ROUGERON (SFIO)

1970 Jean CLUZEL (CD)

1976 Georges ROUGERON (PS)

1979 Henri GUICHON (PCF)

1982 Henri COQUE (divers droite)

1985 Jean CLUZEL (UDF)

1992 Gérard DERIOT (divers droite)

1998 Jean-Claude MAIRAL (PCF)

2001 Gérard DERIOT (divers droite)

2008 Jean-Paul DUFREGNE (PCF)

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Les législatives et sénatoriales dans l’ALLIER

Posté par atlaspol le 8 février 2014

Fief du communisme rural et du socialisme ouvrier, l’Allier subit d’incessants mouvements de balancier depuis le début des années 1970.

Mais avec la perte d’un siège due au redécoupage, les législatives de 2012 accentuent la domination des socialistes et de leurs alliés radicaux de gauche. Aussi bien Guy Chambefort à Moulins que Bernard Lesterlin à Montluçon sortent en tête au premier tour, avec plus de 35 % des exprimés. Dans la 3e, Gérard Charasse enfonce même Claude Malhuret de plus de dix points avec 42,51 %. Il sera cependant un peu moins bien réélu que ses deux collègues, avec un « petit » 57,37 % au second tour. Bien que largement défait, le maire de Vichy a pu encore un peu s’appuyer sur une sociologie locale relativement peu défavorable. En revanche, la situation semble très délicate pour Pierre-André Périssol (42,38 % au second tour) et surtout Daniel Dugléry (40,76 %). Non seulement ils ne disposaient pas de suffisamment de réserves entre les deux tours, mais ils finissent distancés dans leurs villes, de 300 voix pour M. Périssol à Moulins mais de pas moins de douze points pour M. Dugléry à Montluçon!

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1 MOULINS

2012 Guy CHAMBEFORT (soc., rép. et cit.)

2 MONTLUCON

2012 Bernard LESTERLIN (soc., rép. et cit.)

3 VICHY

2012 Gérard CHARASSE (rad., rép., dém. et prog.)

 

Devancés de peu en 1998, les communistes parviennent à décrocher un siège de sénateur en 2008. Alors que son collègue divers droite Bernard Barraux ne se représente pas, l’autre sortant, l’ancien président UMP du conseil général Gérard Dériot, est distancé par le PS et le PCF lors d’un premier tour très serré. Il est reconduit de justesse (32 voix) au second tour, devant le socialiste Alain Denizot, gêné par le maintien des deux candidates vertes. Mais les communistes sont parvenus à placer Mireille Schurch, qui talonne M. Dériot.

Une courte victoire qui n’aura aucun lendemain en 2014. Malgré une alliance avec EELV, le Front de gauche ne parvient pas à conserver le siège de Mireille Schurch, qui ne se représente pas. A gauche, c’est Alain Denizot (PS) qui sort en tête au premier tour, à 32 voix devant Elisabeth Blanchet (FG), mais il est largement distancé par les candidats de droite. Sans surprise, au second tour, Gérard Dériot est réélu. Il est rejoint au palais du Luxembourg par Claude Malhuret, maire de Vichy qui n’avait pas siégé au Parlement depuis 1997.

Chronologie des sénateurs

1959 Fernand AUBERGER (soc.); Georges ROUGERON (soc.)

1962 Roger BESSON (soc.), 1962-1970; Pierre GONARD (soc.), 1970-1971; Georges ROUGERON (soc.)

1971 Jean CLUZEL (un. centriste); Jean NEGRE (non inscrit), 1971-1972; André RABINEAU (un. centriste), 1972-1980

1980 Jean CLUZEL (un. centriste); André RABINEAU (un. centriste)

1989 Bernard BARRAUX (RPR); Jean CLUZEL (un. centriste)

1998 Bernard BARRAUX (RPR); Gérard DERIOT (un. centriste)

2008 Gérard DERIOT (UMP); Mireille SCHURCH (ratt. com. rép. et cit.)

2014 Gérard DERIOT (UMP); Claude MALHURET (UMP)

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Les cantonales dans l’AISNE

Posté par atlaspol le 8 février 2014

En seize ans, la gauche a gagné sept sièges au conseil général, ce qui lui a suffi pour reprendre le Département au radical valoisien Paul Girod en 1998.

Le scrutin de 1994 avait pourtant été favorable à la majorité, qui gagna deux cantons. Mais en 1998, elle est victime du contexte national. Pour se maintenir à la tête du conseil régional, qu’il dirige depuis 1986, l’ancien député UDF de Saint-Quentin Charles Baur passe une alliance avec le FN, ce qui déchire la droite picarde. La gauche en profite pour prendre Laon-Nord, Ribemont, Saint-Quentin Centre, Sissonne et Vermand.

La séquence de 2001 vit le renforcement de la nouvelle majorité de Jean-Pierre Balligand, notamment de son aile communiste qui enlève Le Catelet et Coucy-le-Château-Auffrique à la droite. La gauche pouvait en 2004 redouter un retour de balancier sur la série pourvue en 1998, mais elle se maintient et se renforce même d’un siège, celui de Craonne obtenu à une voix de différence par le maire divers gauche Noël Genteur.

La gauche se renforce de deux sièges en 2008, sans compter celui de Charly, repris à la droite après le départ de Renaud Dutreil. Elle enlève La Fère et Moÿ-de-l’Aisne, dans la 4e circonscription qui ne compte désormais plus aucun canton de droite. La majorité obtient aussi Soissons-Sud, dans la foulée de ses bons résultats aux municipales. En revanche, elle recule en Thiérache, en cédant Rozoy-sur-Serre à la droite.

Les cantonales de 2011 se caractérisent par une grande stabilité. Tous les sortants sont reconduits et les fronts ne bougent pas. Le FN, malgré une présence inédite, en nombre de cantons, au second tour à Anizy-le-Château, Bohain-en-Vermandois, Braine, Château-Thierry, Fère-en-Tardenois, Laon-Nord, Neufchâtel-sur-Aisne, Saint-Quentin Centre et Nord, n’aura éliminé que des challengers.

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Conseil général de l’Aisne

15 PS, 8 divers gauche, 7 divers droite, 7 UMP, 4 FG, 1 PRG

Chronologie des présidents

1958 Jean RISBOURG (UNR)

1964 Jacques PELLETIER (radical)

1979 André GODART (UDF)

1985 Charles BRAZIER (divers droite)

1988 Paul GIROD (UDF)

1998 Jean-Pierre BALLIGAND (PS)

2001 Yves DAUDIGNY (PS)

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Les législatives et les sénatoriales dans l’AISNE

Posté par atlaspol le 8 février 2014

Département longtemps porté à gauche, l’Aisne a vu son électorat devenir de plus en plus volatil depuis le ralliement d’une partie de ses élus socialistes et radicaux à Valéry Giscard d’Estaing après l’adoption du Programme commun.

Aux législatives de 1988, le PS domine largement le nord-est rural (Thiérache) et les centres industriels de Soissons, Chauny et Tergnier. La droite est concentrée au sud, région de grandes exploitations agricoles, derrière le conseiller général radical valoisien André Rossi. Les communistes s’imposent dans le bassin industriel de Saint-Quentin. Seule la 1ere circonscription, autour de la préfecture Laon, semble plus indécise. Le maire gaulliste Jean-Claude Lamant arrive au coude à coude, au premier tour, avec son éternel rival socialiste René Dosière. Un duel qui tourne à l’avantage de ce dernier.

Le coup de barre à droite de 1993 laisse tous les députés de gauche sur le carreau, à l’exception de Jean-Pierre Balligand, dans son fief de Thiérache. 

Globalement, la bonne progression du FN depuis 1988, qui dépasse 10 % dans toutes les circonscriptions, sauf la 3e, profite à la droite, notamment à Jean-Claude Lamant dans la 1ere et Charles Baur dans la 2e.

Le mouvement de balancier de 1997 inverse la situation. La droite est sévèrement battue dans les quatre premières circonscriptions. A Saint-Quentin, le PCF, en tête au premier tour en 1988, doit se contenter de la quatrième position, derrière le FN, laissant son siège historique à la socialiste Odette Grzegrzulka. En revanche, dans la 4e, la PS Dominique Craighero dut se désister en faveur du chevènementiste Jacques Desallangre, maire de Tergnier, mieux placé pour l’emporter face à Emmanuelle Bouquillon. A noter aussi que Renaud Dutreil, député depuis le décès d’André Rossi en 1994, sentit passer le vent du boulet dans la 5e. Fortement chahuté au premier tour par le maire PS de Château-Thierry Dominique Jourdain, il sort vainqueur de la triangulaire du second tour avec la conseillère régionale FN Colette Fecci-Pinatel.

En 2002, la gauche résiste plutôt bien à la vague bleue. Seule Odette Grzegrzulka, victime de sa trop faible implantation, chute face au RPR Xavier Bertrand. Dans la 1ere circonscription, René Dosière bat facilement un Jean-Claude Lamant en délicatesse avec son parti et Jacques Desallangre, dans la 4e, profite du manque de leader de droite depuis le retrait d’Emmanuelle Bouquillon. A noter aussi qu’il est le seul député chevènementiste réélu. Ayant quitté le Pôle républicain, il choisira de siéger au groupe communiste.

Les législatives de 2007 se caractérisent par une grande stabilité. A première vue, les fiefs sont solides. La droite reste dominante dans le Sud et la personnalité de Xavier Bertrand, ministre de Jacques Chirac, porte-parole puis ministre de Nicolas Sarkozy, garantit son emprise sur le bassin de Saint-Quentin. La division de la gauche dans la 1ere circonscription n’empêche pas René Dosière, en délicatesse avec le PS, de retrouver son siège. Pas d’usure apparente pour Jean-Pierre Balligand et Jacques Desallangre, malgré l’ancienneté du premier et l’âge du second.

La vague rose fait retrouver à la gauche son niveau de 1988 et 1997. Les différentes sensibilités en profitent pour renouveler leurs cadres. Dans la 3e, le maire socialiste de Bohain-en-Vermandois Jean-Louis Bricout succède sans peine à Jean-Pierre Balligand, avec cependant un « petit » 54,3 % en deçà des scores habituels de son prédécesseur à chaque vague rose. L’écart est un peu plus faible pour la chevènementiste Marie-Françoise Bechtel, mais elle succède sans encombre à Jacques Desallangre, passé depuis au PG de Jean-Luc Mélenchon, dans la 4e, après un premier tour marqué par les scores importants du Front de gauche et du PRG. Les radicaux, justement, remettent de leur côté la main sur leur vieux fief de Château-Thierry, le nouveau maire Jacques Krabal remportant la triangulaire l’opposant à la sortante UMP Isabelle Vasseur et au conseiller régional FN Franck Briffaut. De triangulaire il fut également question dans la 1ere, mais mettant en jeu René Dosières, qui n’avait pas obtenu l’investiture du PS, à la centriste Aude Bono et au candidat socialiste officiel, le conseiller général Fawaz Karimet. Obtenant près de 10 000 voix de plus que ce dernier, et dépassant d’environ 1500 la candidate de droite, René Dosière rempile pour un cinquième mandat (dont quatre consécutifs), surfant sur son image d’ »incorruptible », dans une circonscription guère plus marquée à gauche que ses voisines. Le seul poids lourd local de la droite, Xavier Bertrand, tient bon dans la 2e mais, avec seulement 222 suffrages d’avance sur la conseillère régionale PS Anne Ferreira, l’ancien ministre aura senti passer le vent du boulet. Pour cette législature, la zone de force de la droite s’est repliée vers le nord, de la Brie vers le bassin de Saint-Quentin.

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Chronologie des députés

1 LAON

1988 René DOSIERE (soc.)

1993 Jean-Claude LAMANT (RPR)

1997 René DOSIERE (soc.)

2 SAINT-QUENTIN

1988 Daniel LE MEUR (com.)

1993 Charles BAUR (UDF)

1997 Odette GRZEGRZULKA (soc.)

2002 Xavier BERTRAND (UMP)

2004 Pascale GRUNY (app. UMP)

2009 Xavier BERTRAND (UMP)

2010 Pascale GRUNY (UMP)

2012 Xavier BERTRAND (UMP)

3 HIRSON

1988 Jean-Pierre BALLIGAND (soc.)

2012 Jean-Louis BRICOUT (soc., rép. et cit.)

4 SOISSONS

1988 Bernard LEFRANC (soc.)

1993 Emmanuelle BOUQUILLON (UDF)

1997 Jacques DESALLANGRE (rad., cit. et V.)

2012 Marie-Françoise BECHTEL (soc., rép. et cit.)

5 CHÂTEAU-THIERRY

1988 André ROSSI (UDF)

1994 Renaud DUTREIL (UDF)

2002 Daniel GARD (UMP)

2007 Isabelle VASSEUR (UMP)

2012 Jacques KRABAL (rad., rép., dém. et prog.)

 

Bien qu’ayant enlevé le département à la droite en mars 1998, la gauche n’en a tiré aucun bénéfice aux sénatoriales de septembre de la même année. La faute au maintien des Verts au second tour et surtout à la présence de l’atypique conseiller général Jacques Pelletier, membre de l’Association des démocrates créée en 1988 par Michel Durafour, qui a  récupéré son siège obtenu en 1989 mais abandonné après son entrée au gouvernement Rocard.

Son décès en 2007 ouvre une opportunité à la gauche qui a fait basculer Soissons aux municipales de 2008. Les sénatoriales qui suivent voient pourtant Pierre André et Antoine Lefèvre, maires UMP de Saint-Quentin et Laon, prendre deux des trois sièges au premier tour. Le président socialiste du conseil général doit attendre le second tour pour souffler le troisième à la maire divers droite de Vailly-sur-Aisne Annick Venet, grâce notamment au désistement des autres candidats de gauche.

Le passage à la proportionnelle en 2014 ne modifie pas les grands équilibres: un siège au président du conseil général Yves Daudigny, un siège au maire de Laon Antoine Lefèvre, et un siège au bassin de Saint-Quentin, avec Pascale Gruny, suppléante de Xavier Bertrand, qui succède à Pierre André.

Chronologie des sénateurs

1959 René BLONDELLE (cent. rép. act. rur. et soc.); Jean DEGUISE (MRP); Louis ROY (UNR)

1962 René BLONDELLE (cent. rép. act. rur. et soc.); Jean DEGUISE (MRP); Jacques PELLETIER (gauche dém.), 1966-1971; Louis ROY (UNR), 1962-1966

1971 Jacques BRACONNIER (UDR); Gilbert DEVEZE (RI); Paul GIROD (gauche dém.), 1978-1980; Jacques PELLETIER (gauche dém.), 1971-1978

1980 Jacques BRACONNIER (RPR); Paul GIROD (gauche dém.); François LESEIN (gauche dém.), 1988-1989; Jacques PELLETIER (gauche dém.), 1980-1988

1989 Jacques BRACONNIER (RPR); Paul GIROD (ras. dém. eur.); François LESEIN (ras. dém. eur.)

1998 Pierre ANDRE (RPR); Paul GIROD (ras. dém. soc. eur.); Jacques PELLETIER (ras. dém. soc. eur.)

2008 Pierre ANDRE (UMP); Yves DAUDIGNY (soc.); Antoine LEFEVRE (UMP)

2014 Yves DAUDIGNY (soc.); Pascale GRUNY (UMP); Antoine LEFEVRE (UMP)

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Les cantonales dans l’AIN

Posté par atlaspol le 7 février 2014

Depuis 1998, la droite a cédé beaucoup de terrain au conseil général de l’Ain, jusqu’à en perdre le contrôle en 2008. La progression de la gauche, passée de 9 sièges en 1994 à 26 en 2011, a surtout été le fait d’élus sans étiquette bien implantés localement. Seuls six conseillers généraux de la majorité sont encartés, dont cinq au PS, le sixième étant PRG, dans ce département de vieille tradition radicale.

Les points de force de la gauche se trouvent surtout dans le centre du département et les zones urbanisées, où sa progression est récente. En ne se représentant pas en 2001, Gilles Piralla a laissé dans son canton d’Ambérieu une droite affaiblie et divisée (trois candidats), et par conséquent un second tour opposant un divers gauche et un Vert. De même, Guy Larmanjat (PS) a-t-il créé la surprise en 2002, lors de la partielle de Bellegarde qui suivit le décès de Gérard Armand.

Mis à part Bourg-en-Bresse, dont les trois cantons sont à gauche, le fief de la majorité départementale reste la banlieue lyonnaise, dont elle détient deux des quatre cantons (Miribel et Trévoux). Elle a également progressé en Bresse en 2004, notamment à Bâgé-le-Châtel, où Michel Voisin ne se représentait pas. En 2008, la gauche contrôle un large couloir au sud, allant de Saint-Triviers-sur-Moignans à Champagne-en-Valromey. La droite tient bon dans ses fiefs du Pays de Gex, du bassin d’Oyonnax et de la vallée du Rhône.

En 2011, la majorité de gauche avance tous azimuts, surtout sur les périphéries: Belley, Coligny, Ferney-Voltaire, Lhuis, Pont-de-Veyle, et Seyssel. Elle doit cependant céder Bâgé-le-Châtel, Montluel, et Viriat à la droite.

Les cantonales dans l'AIN dans AIN 01cantons

Fond de carte Géoatlas, reproduction interdite

 

Conseil général de l’Ain

18 divers gauche, 8 divers droite, 7 PS, 7 UMP, 1 FN, 1 PRG, 1 UDI

Chronologie des présidents

1949 Jean SAINT-CYR (radical)

1979 Roland RUET (UDF)

1984 Jacques BOYON (RPR)

1992 Jean PEPIN (UDF)

2004 Charles DE LA VERPILLIERE (UMP)

2008 Rachel MAZUIR (PS)

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Les législatives et les sénatoriales dans l’AIN

Posté par atlaspol le 6 février 2014

Département ancré à droite, l’Ain n’a envoyé qu’un seul député de gauche à l’assemblée depuis 1988: André Godin, en 1997. Une élection qui a suivi sa victoire aux municipales de 1995 à Bourg-en-Bresse. De même, en 2002, a-t-il été battu par Jean-Michel Bertrand, qui lui avait ravi cette mairie l’année précédente.

Le redécoupage Marleix a modifié quelque peu la géopolitique locale mais ne défavorisa pas l’UMP, puisqu’elle parvint à faire élire son candidat sur le cinquième siège nouvellement créé, et faire réélire tous les sortants ailleurs.

Le seul point de relative faiblesse de la droite se trouve dans la nouvelle 1ere circonscription, où Xavier Breton, après avoir été dominé au premier tour par le maire socialiste de Bourg-en-Bresse Jean-François Debat, le bat au second de 1476 voix. Le redécoupage a ici écarté le canton sud de la préfecture, repassée au PS en 2008.

Un secteur qui a rejoint la nouvelle 4e, sans inquiéter l’inoxydable Michel Voisin, qui entame un sixième mandat avec près de 57 % des exprimés face au conseiller général radical Guillaume Lacroix.

La création de la 5e a imposé une cure d’amaigrissement à la 3e, quasiment « salamandrisée » en étant réduite aux cantons jurassiens et du flanc ouest du département. Mais cela ne profite nullement au PS, qui a pris récemment pied à Belley, dont le maire et conseiller général Jean-Marc Fognini est nettement distancé par Etienne Blanc.

Dans la nouvelle 2e, concentrée sur une partie des zones périurbaines de Lyon, Charles de la Verpillière chahuté au second tour par le maire divers gauche de Trévoux Michel Raymond et par le conseiller général de Reyrieux Olivier Eyraud, ancien UMP passé au FN. Une triangulaire dont il se tire parfaitement avec 1801 bulletins d’avance.

Née de chutes des anciennes 2e et 3e, la 5e abrite désormais la ville conservatrice d’Oyonnax. Si son maire radical valoisien Michel Perraud échoue à prendre ce nouveau siège de député, ses reports sur le député européen UMP Damien Abad fonctionne parfaitement, celui-ci battant largement la maire socialiste d’Ambérieu Josyane Esposito.

Les législatives et les sénatoriales dans l'AIN dans AIN 01circo12

Fond de carte Géoatlas, reproduction interdite

Chronologie des députés

1 BOURG-EN-BRESSE EST, NORD

2012 Xavier BRETON (UMP)

2 TREVOUX

2012 Charles DE LA VERPILLIERE (UMP)

3 FERNEY-VOLTAIRE

2012 Etienne BLANC (UMP)

4 BOURG-EN-BRESSE SUD

2012 Michel VOISIN (UMP)

5 OYONNAX

2012 Damien ABAD (UMP)

 

La tentative de retour de Charles Millon, député de 1978 à 2002, lors des sénatoriales de 2008, se solda par un échec de la droite sortante. Pourtant, la création d’un troisième siège devait amortir la vague rose annoncée, après la victoire du PS aux cantonales et municipales précédentes. Désigné par une primaire interne à l’UMP avant le scrutin, Charles Millon arrive troisième au premier tour, derrière le président PS du conseil général Rachel Mazuir et la candidate UMP Sylvie Goy-Chavent. Celle-ci est élue au second tour, de même que M. Mazuir, tandis que le très contesté ancien président du conseil régional est une nouvelle fois distancé, cette fois-ci par un autre UMP, Henri Guillermin. Ce qui permet au maire divers gauche de Miribel, Jacques Berthou, d’emporter ce siège.

Les divisions de la droite la privent d’un grand chelem en 2014, d’autant plus que la gauche avait réussi à conserver Bourg-en-Bresse lors des précédentes municipales. Le passage à la proportionnelle permet également à Rachel Mazuir de garder son siège. A la tête d’une liste divers droite, Sylvie Goy-Chavent fait de même. Arrivé deuxième avec sa liste UMP, c’est Patrick Chaize qui récupère le fauteuil de Jacques Berthou.

Chronologie des sénateurs

2008 Jacques BERTHOU (ratt. soc.); Sylvie GOY-CHAVENT (UMP); Rachel MAZUIR (soc.)

2014 Sylvie GOY-CHAVENT (UDI); Patrick CHAIZE (UMP); Rachel MAZUIR (soc.)

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